Le vignoble Chevalier Bayard

La renaissance d'un domaine


La vigne revient dans le Grésivaudan, là où elle était reine il y a 75 ans , là où elle a disparu à cause du Phylloxéra … C’est un retour aux sources et nous sommes fiers de contribuer au développement du vin « made in Dauphiné ».

Sur les hauteurs de Pontcharra en Isère, à la frontière de la Savoie, six siècles après sa construction, le château Bayard demeure implanté au même endroit qu’au 15ème siècle, date de sa construction par l’arrière grand père du Chevalier, issu d’une famille de la noblesse Dauphinoise.

Le château n'était que ruines après la Révolution. Restauré à partir de 1890, toujours dans le domaine privé, ce dernier a longtemps accueilli un musée exposant l’histoire du courageux et légendaire Chevalier Bayard.

En 2006, le propriétaire obtient les droits de plantation de vigne et s’associe à un jeune viticulteur de talent pour redonner naissance au domaine viticole qui était autrefois l’activité principale du château allant même jusqu’à respecter les cépages de l’époque !

 « La propriété, classée monument historique, a toujours vécu de la vigne vous racontera Yves JEAN qui réalise un vieux rêve en rendant à Bayard ce qui était à Bayard ! Autrefois ils exploitaient 7 hectares de vignes ! »

C’est ainsi, qu’aujourd’hui, le domaine Chevalier Bayard exploite 2 hectares de vignes au château : un hectare de Persan pour le vin rouge, et un hectare de Malvoisie, Pinot Gris en vin blanc, mais également des vignes en Savoie : Mondeuse d’Arbin et Roussette de Savoie

Des cépages Alpins, typiques du terroir et adaptés au climat qui représentent actuellement une production de 15 000 bouteilles par an.

  • Vignoble Chevalier Bayard | Domaine et Château
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  • Vignoble Chevalier Bayard | Yves Jean
Un juste retour aux sources

" La propriété a toujours vécu de la vigne "


  • Vignoble Chevalier Bayard | Yves Jean, propriétaire du domaine

    Depuis 1996, Yves JEAN met un point d’honneur a rendre à Bayard ce qui était à Bayard ! La vigne en Isère. C’est ainsi que depuis 2006, Yves JEAN, passionné de vin redonna naissance aux cépages Persan et Malvoisie sur le domaine, médaillés respectivement d’or et d’argent au salon de l’agriculture de Paris.

    En association avec Jean-Michel Reymond, jeune et talentueux vigneron, ils replanteront en 2006, 1 hectare de vignes (1/3 en blanc, 2/3 en rouge). comme au temps de Bayard, " le Chevalier qui a du bon vin ". En rouge il s'agit de persan et en blanc de malvoisie. Des cépages de vin adaptés au climat : été très chaud, automne froid, montée en sucre rapide (13.5°pour le blanc et 12.5° le rouge). 

    Persan pour le vin rouge, car il s'agit d'un cépage historique de la région des Alpes, longtemps oublié le Persan revient, très adapté au climat. Ce vin bénéficie d’une belle acidité, d’un bel équilibre, c’est un vin de garde ! Un vin rouge fruité, épicé, poivré, adapté à la cuisine Dauphinoise (gratin, champignons …)

    Malvoisie pour le blanc, variété de pinot gris venant de méditerranée ou, de suisse sur les bords du Léman. Le vin blanc est volontairement vinifié avec 5g de sucre résiduel, ce qui lui donne plus de rondeur, et une belle adaptation à la gastronomie !

    La production est d’environ 8000 bouteilles par an. La culture est raisonnée, rang engazonné, programmation informatique des traitements.

    Depuis 2013, nous avons replanté 1/2 hectare de malvoisie

  • Vignoble Chevalier Bayard | Jean-Michel Reymond vigneron

    Dans la famille REYMOND, être vigneron se transmet de père en fils – Comme dans Asterix et Obelix, Jean-Michel est tombé dans la marmite tout petit en arpentant les vignes dès son enfance.

    C’est ainsi que Jean-Michel est la 5ème génération de la famille REYMOND à être viticulteur et agriculteur.

    Après un BEP puis BAC pro viticulteur/œnologie dans le Beaujolais à Belleville sur Saône, Jean-Michel reprend en 2001 l’exploitation viticole de ses parents dotée alors de 8 hectares. Il exploite aujourd’hui 17 hectares.

    Depuis 2015, il travaille en « lutte raisonnée » qui peut se résumer ainsi : le bon produit, la bonne dose, avec le bon appareil au bon moment.

    Les moyens sont utilisés de manière plus raisonnable – Le traitement des vignes n’est plus systématique !

    Associé à un technicien, ce dernier le guide pour les traitements en tenant compte de la température ambiante, du vent, ou encore de l’ensoleillement.

    Avec cette méthode, Jean-Michel est parvenu a diminuer de manière significative l’utilisation de produits phytosanitaires : 5 traitements aujourd’hui par an contre 8 auparavant, et l’oblige à une observation précise et permanente de ses vignobles.